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Déserts médicaux visuels : l'étude nationale de Lyleoo révèle l'ampleur des inégalités

Déserts médicaux visuels : l'étude nationale de Lyleoo révèle l'ampleur des inégalités

En croisant les bases de données publiques et objectives de l’Assurance Maladie (OpenDamir), du Répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS), de l’Atlas du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) et de l’Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), Lyleoo, leader français de la télé-ophtalmologie, a chirurgicalement cartographié pour la première fois la fracture territoriale en ophtalmologie.


Le constat est sans appel : 55 départements sur 96 manquent d’ophtalmologues pour couvrir les besoins de leur population, et huit départements n’atteignent même pas 50% de couverture. Dans les cas les plus critiques, comme en Haute-Saône (26%) ou en Lozère (37%), décrocher un rendez-vous relève du parcours du combattant.


Ces inégalités s’accentuent alors que les besoins explosent. Entre 2015 et 2025, la population française a augmenté de 3,1%, tandis que le nombre d’ophtalmologistes n’a progressé que de 1,98%. À périmètre constant, la situation s’est donc dégradée et les inégalités territoriales se sont accentuées. Dans le même temps, l’OMS alerte sur une véritable "épidémie de myopie" qui pourrait toucher une personne sur deux d’ici 2050. Depuis 2010, la densité d’ophtalmologues a chuté dans trois quarts des départements, parfois de plus de 80%. Certaines zones rurales, notamment dans le Centre, l’Est et le Massif central, voient leurs habitants parcourir des centaines de kilomètres pour consulter, faute d’offre locale.


L’étude de Lyleoo, fondée sur des données objectives plutôt que sur des estimations de délais d’attente, met aussi en lumière les disparités à l’intérieur même des départements : là où les métropoles dépassent souvent 150% des besoins (Paris, Nantes, Bordeaux), des territoires voisins tombent en dessous de 30%.


Face à cette situation, Lyleoo défend une conviction : la coopération entre les 3 "O" – ophtalmologistes, orthoptistes et opticiens – est la clé. Et dans ce trio, l’opticien occupe une place stratégique en tant que professionnel de santé le mieux formé aux pratiques de réfraction, il est présent de façon homogène sur l’ensemble du territoire, dans les grandes villes comme dans les villages et toujours disponible. À une époque où le système de santé conventionnel ne parvient plus à absorber la demande, il est logique de repenser le parcours de soins visuels en s’appuyant sur ce maillage précieux. Le bilan réfractif et visuel chez l’opticien, suivie du diagnostic et de l’analyse par l’ophtalmologiste, constitue un schéma efficace pour répondre rapidement et équitablement aux besoins.


C’est sur ce principe que s’appuie Lyleoo : mettre l’opticien au cœur du parcours, avec une solution de téléexpertise qui désengorge les cabinets, favorise l’obtention des consultations physiques à ceux qui en ont réellement besoin et garantit un accès rapide au plus grand nombre pour un avis médical, des conseils de prévention, et s’il n’y a pas de contre-indication, une prescription pour un équipement optique.


Avec près de 15% des opticiens proposant des parcours de télémédecine visuelle, cet engouement est le résultat d’un constat : le marché valide l’efficacité des parcours digital qui ont su prouver leur sécurité et leur fiabilité pour redonner aux Français l’accès aux soins visuels.

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